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EXERCICES DE STYLE


EXERCICES DE STYLE

 

1 La  classe de 2d 7, Carlos Anton

2 La classe Alejandro Fantidis, 2d 7

3 La seconde 7, Rafael Basagoiti

4 La 2d 7 Javier Sanz

5 La 2d 5, Carlos Matilla

 


 

LA CLASSE DE 2d 7

 

 

 

 

La classe de 2d7 est un groupe très hétérogène, constitué de petits clans. La rivalité de certains élèves avec une seule personne selon leurs idéaux politiques est comme un orchestre opposant violons et tambours. Lors d'évènements d'actualité (élections législatives), le soulagement et le bonheur qui régnaient chez la majorité d'entre nous, contrastaient avec la peur et l'insouciance d'autres.

         En dehors de ceci, il y a ceux qui restent entre ces deux idéaux (en raison de leur ignorance ou de leur manque d’information?) et qui, en essayant d'entrer dans la conversation, se ridiculisent. Et là, les rumeurs font leur apparition, comme toujours.

 

          Mais parlons de la seule personne qui s'oppose au reste de la classe, par exemple Luís. Le fait-il par amour de son pays, de lui-même, ou tout simplement pour contrarier? Souvent ces débats sont sérieux, mais Luís donne toujours une petite touche d'humour, comme un cuisinier qui assaisonne son plat. Normalement, Luís devrait tomber en arrière en raison de l'avalanche d'arguments convaincants que donnent les élèves. On peut dire qu'il y a eu quelques affrontements de plus entre Luís et le reste de la classe, mais cela s’est terminé par des graffitis sur les cartables. L'aspect si mince et si formel de Luís donnerait envie de le bousculer lorsque celui-ci s'est manifesté contre toi. Mais cela se révoque lorsque Luís s'excuse et devient quelqu'un d'hypocrite et de lèche-bottes (il faudrait filmer ce qu'il dit). Cela ferait des fous rires chez la plupart des spectateurs  qui n’en croiraient pas leurs yeux.

 

          Maintenant, parlons de la grande majorité s'opposant à Luís (toujours dans le domaine politique). Ce groupe est présidé par les filles, suivies de loin par les  garçons qui restent indifférents. Ce groupe est comme un hérisson: tranquille et non méfiant, mais, si on le provoque, alors il se défend fortement.

 

          Parlons ensuite de celui qui reste passif dans ce genre de conversation, mais qui en réalité en sait plus que n'importe quelle personne du Lycée (cette personne veut rester dans l'anonymat). Ce n'est qu'au moment de la pause ou devant sa copie que cette personne sort tout ce qu'elle a dedans pour se manifester; on dirait qu'elle se transforme lorsque le nombre de personnes diminue. Elle serait comme une pièce de monnaie: d'un côté timide et tranquille et de l'autre une personne qui montre ce qu'elle a dedans: sa valeur et son raisonnement.  

 

          Le conflit qui a suscité la conversation à plusieurs reprises a été celui de la guerre en Irak dans lequel le groupe majoritaire a eu besoin du maximum de ses effectifs. Mais en raison du changement de gouvernement, ces conversations si exigeantes et si passionnantes seront moins fréquentes et seront "classées".

 

 

Rafael Basagoiti, 2d7, 2004


                                                          

LA LIGUE DES ÉLÈVES EXTRAORDINAIRES



 

La 2º7 est une classe amusante, différente, étrange. La 2º7 est comme le système solaire : des gens plus petits, des gens plus grands, mais tous ont une importance égale. Les mélanges sont étranges, et il n’y a rien de plus étrange que ce groupe car on peut voir que notre équipe est composée de plusieurs joueurs.

 

            L’élève calculette est Joaquín. L’Einstein de la classe, le génie d’Aladin (sauf par la taille), le cerveau de Newton. Il a les réponses aux doutes, aux questions et aux problèmes les plus compliqués.

 

            Le groupe comique est formé de plusieurs membres. Des bouches qui font rire n’importe qui, n’importe où. Des mains qui gesticulent ce qu’on ne peut pas gesticuler. Ce sont les comiques de la classe.

 

            L’indescriptible Luis fait ce qu’il veut quand il veut, sans mauvaise intention d’après lui. Or Bush commença de cette façon et aujourd’hui il est « le héros du monde » (surtout en Irak). Il est l’arbitre de la classe car en trente secondes il peut faire que toute l’équipe « lutte » contre lui.

 

            Les intouchables sont plusieurs filles et quelques garçons qui luttent contre les pensées et les injustices mises en place par l’arbitre de la classe, qui finit par perdre, car c’est un seul garçon contre plusieurs filles et quelques garçons.

 

            Les siamoises Patricia et Leonor sont toujours ensemble, comme Aznar et Bush car quand on trouve l’un on trouve l’autre. J’espère que cette relation ne finira pas aussi tragiquement, mais je ne crois pas, on n’a pas encore trouvé un Zapatero.

 

            Parlons maintenant des hommes invisibles, comme par exemple, moi-même. Pourquoi dire ce que l’autre peut dire ? Pourquoi parler et enlever ce privilège à quelqu’un d’autre ? Nous sommes comme ça car nous sommes très généreux, non pas seulement à cause de la timidité ou de la passivité, mais parce qu’on veut aider les gens. Nous nous sacrifions pour les autres comme les missionnaires.

 

            Le philosophe est Andrés Redondo (Adánez appartient au groupe comique). Il pense, et il pense, et il repense ce qu’il a pensé. Il peut parler de tout et il ne dit rien. C’est dommage : il apprend tout ce qui se passe et il n’utilise rien pour lui-même.

 

            L’horloge parlante est Sara. Avec son hoquet et de la pratique on peut savoir l’heure, ce qui est très intéressant pour les classes les plus ennuyeuses, les plus angoissantes, les plus mortelles.

 

            Elena et Celia peuvent réveiller les morts puis les retuer en parlant, et parlant, et parlant. Et le pire, c’est qu’elles insistent.

 

            En conclusion : un groupe, une équipe, une famille intéressante avec des éléments de toutes les catégories.

 

 

Javier Sanz, 2d7, 2004